07.12.2007
Quelle est l'opinion générale sur François Bayrou ?
Oh, bien sûr, 21 % des près de 4000 personnes qui ont répondu à l'enquête d'Expression Publique se disent proches du centre - on peut donc supposer qu'un certain nombre de militants MoDem onf fait partie de ces répondants - mais tout de même, on peut dégager quelques rapides conclusions :
l'homme, qualifié de constant et idéaliste, paraît sympathique, et ses idées emportent plutôt l'assentiment des répondants mais il paraît isolé et affaibli depuis l'élection présidentielle. Du coup, son influence sur la vie politique française apparaît comme "assez faible".
L'idée force retenue, c'est le refus du clivage droite-gauche, et, dans une moindre mesure, la construction européenne, la lutte contre les déficits publics et l'éducation (pas si mal !). En outre, il ressort que les répondants pensent que François Bayrou, s'il avait été élu, aurait mené une politique bien différente de celle de Nicolas Sarkozy.
Trop souvent, les répondants en sont réduits à répondre qu'ils ne savent pas comment le MoDem, et François Bayrou, se sont positionnés par rapport aux décisions présidentielles et gouvernementales (ah bon, il y a une différence ?) ; nous manquons encore de terrain pour exprimer nos opinions, ou nous ne le faisons pas assez, tout simplement !
Plus préoccupant peut-être : sur un grand nombre de sujets, les répondants estiment que François Bayrou n'a pas gêné le gouvernement et le président dans leurs actions, alors qu'il s'affiche comme principal opposant à Nicolas Sarkozy...
En ce qui concerne les municipales, les répondants semblent pousser vers l'absence d'alliance, et, à Bordeaux, jugent dommage que le MoDem annonce d'entrée une alliance avec Alain Juppé.
Enfin, dans l'optique de la présidentielle de 2012, les répondants estiment en majorité que François Bayrou a raison de rester libre...
17:30 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sondage, bayrou, modem, sarkozy, opinion, municipales
04.12.2007
C'est lui ou c'est eux ?
Les titres de journaux et de brèves font de ces raccourcis ! Je m'y suis laissé prendre. Ce matin, Yahoo!Actualités titre : "En Algérie, Sarkozy dénonce le système colonial et annonce des contrats".
Mis côte à côte, les deux termes de la phrase choquent un peu - moi, en tout cas - car ils lient, dans une relation de quasi-causalité, les propos somme tout assez humanistes et généraux du président à la signature des contrats annoncés (rien à voir, en montant, avec ceux que Sarkozy est allé signer en Chine la semaine dernière, mais tout de même...).
Alors, que faut-il comprendre : que le discours (une fois de plus un discours de repentance, mais cette fois il me semble assez équilibré) était sincère, et que les contrats n'ont rien à voir avec lui, ou que le discours a servi de "lubrifiant" pour les relations commerciales ?
09:07 Publié dans Politique, Presse/Media, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, algérie, colonisation, contrats
15.11.2007
Petite mise au point sur la "France des grèves"
Non, la France n'est pas remplie de fonctionnaires qui font la grève tous les quatre matins pour le plaisir de se reposer tout en emmerdant leur monde.
Comme beaucoup de Franciliens ces jours-ci, je suis un peu énervé de devoir me lever une heure plus tôt que d'habitude pour aller travailler (encore ai-je la chance d'habiter à une heure à pied de mon lieu de travail), mais de là à crier au scandale, à cracher sur les habitudes soi-disant désastreuses de ce pays de feignants, il y a un pas que les statistiques ne permettent pas de franchir. Et pourtant Nicolas Sarkozy s'engouffre dans cette brèche, mettant, à mauvais escient donc, les râleurs de son côté.
Luc Mandret fait état aujourd'hui d'une intéressante tribune de François Doutriaux, spécialiste en droit du travail, publiée par . Il y relève que non seulement la France ne fait pas une habitude de la grève, mais surtout qu'elle n'arrive que loin derrière beaucoup d'autres pays développés...
14:10 Publié dans Economie, Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : france, grèves, sarkozy, statistiques, doutriaux, libération
05.11.2007
Nicolas Sarkozy se pose en défenseur du caractère sacré de l'argent public
Dans une allocution prononcée à l'occasion des cérémonies du deux centième anniversaire de la Cour des Comptes présidée par Philippe Seguin, le président de la République a posé cette vénérable institution napoléonienne en défenseur de l'orthodoxie en matière de dépenses publiques.
Nicolas Sarkozy a demandé à la cour des comptes d'engager "une réflexion collective" pour définir ce que "pourraient être les pouvoirs, les moyens et l'organisation" de l'institution appelée à devenir le "grand organisme d'audit et d'évaluation des politiques publiques dont notre Etat a besoin".
Il a défendu l'idée que l'argent public est sacré, "parce que les besoins sont toujours plus grands que les ressources". Il faut donc une "révolution" dans les mentalités.
Pour le président de la République, la révolution est en marche : il a ainsi rappelé qu'il avait demandé à ce que le budget de l'Elysée soit désormais contrôlé par la Cour des Comptes et le salaire du chef de l'Etat fixé par la loi.
Evidemment, cela ne fonctionne que dans la mesure où la séparation des pouvoirs est effective...
15:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, cour, comptes, argent, public, salaire, président
31.10.2007
Conseil des Ministres en Corse
Vous voulez savoir ce que j'en pense ? Eh bien relisez ma note sur l'escapade strasbourgeoise du gouvernement... Les propos de Christine Lagarde, qui estime à ce sujet que "cela n'a pas de coût de se rapprocher des Français" sont, au mieux, démagogues, au pire, idiots : en quoi le gouvernement se rapproche-t-il ainsi des Français ? Que je sache, le conseil ne s'est pas déroulé en place publique (vu le temps qui règne en Corse, cela aurait été amusant !), mais à huis clos, comme il sied à cet événement.
Encore une fois, je trouve que cela se résume à une dépense inutile...
12:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, lagarde, conseil, ministres, corse, gabegie
30.10.2007
Etait-ce le moment de multiplier son salaire par 2,4 ?
Je ne critique pas le niveau de salaire auquel le président de la République va accéder : après tout, 20000€, pour endosser toutes ces responsabilités, ce n'est pas si cher payé.
Non, ce qui me gêne plus, c'est le fait que ce "réajustement" qui mettra par ailleurs Nicolas Sarkozy (et ses successeurs, ne l'oublions pas !) au niveau de ses collègues européens, se fasse d'un coup, comme ça. Il s'agit quand même d'une augmentation de 140%, d'une multiplication du salaire par 2,4 !
Evidemment, ce ne sont pas les 144000 euros annuels supplémentaires qui vont grever le budget de l'Etat, mais à un moment où l'on prône (sans toujours la respecter d'ailleurs) la limitation des dépenses, disons que l'effet en termes de communication est assez contestable...
Qu'en dites-vous ?
10:59 Publié dans Humour, Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, salaire, augmentation
18.09.2007
Un discours mobilisateur
A ceux qui pouvaient en douter, François Bayrou a prouvé dimanche qu'il n'avait pas perdu la foi, loin de là, et que ses idées sur la société française et la manière de la faire avancer (ou redémarrer, si l'on pense qu'elle s'est arrêtée) sont toujours les mêmes.
Il n'a pas mâché ses mots concernant le type de société voulu par Nicolas Sarkozy et dont le Président a fait une sorte de "démonstration en filigrane" dans ses actions depuis son élection ; à côté d'une réhabilitation de l'argent, Bayrou préfère une réhabilitation du travail, de l’effort, de l’esprit critique, de l’idée de justice, de l’esprit démocratique, de la séparation des pouvoirs, du respect des citoyens, de l’amour de la liberté ; à l'alignement sur le modèle dominant, la résistance à ce modèle dominant dit libéral et qui ne l'est pas, pour que la France continue à porter son idéal de liberté.
Ainsi, de la politique menée par le Président de la République, il dit : "J’ai été frappé depuis longtemps et je le suis encore plus depuis qu’il est au pouvoir, que tous ses choix montrent, même si parfois je soupçonne qu’il ne s’en rend pas compte, ou qu’il en minimise la portée, ses choix montrent qu’il conduit la France non pas à la résistance contre ce modèle dominant, mais à l’alignement sur ce modèle dominant !
Les signes multipliés au monde de l’argent, au CAC 40, aux milliardaires, à l’univers du Fouquet’s, la « pipolisation » de la société, les vedettes éphémères, la vedettarisation de la politique, la jubilation des hot-dogs avec Bush père, Bush mère, Bush couple, - et que j’ai aimé ce jour-là que Cécilia Sarkozy ait une angine blanche !- et qu’aussitôt rentré on se précipite, toutes affaires cessantes, pour envoyer le ministre des Affaires étrangères en Irak, pour y dire tout haut ce que l’administration américaine pense tout bas, et que le ministre de la Défense vienne et explique sans précaution, sans introduction, que, toutes affaires cessantes, il faut cesser de « chipoter » et qu’il faut dare-dare rentrer dans l’OTAN, tout cela - chacun des gestes, pris individuellement, pourrait être maladresse, hâte de novice, geste improvisé – eh bien tout cela fait un système, et ce système, je le crois, ce n’est pas le choix fondamental, historique, des valeurs de la France".
Bien sûr, la critique du gouvernement n'a pas été le seul axe de ce discours ; nous avons un mouvement à construire, nous devons le faire un peu à part nous, sans se positionner forcément en relation avec les socialistes et les conservateurs. Le message le plus clair est bien celui-ci : nous devons être des Démocrates, prêts à bâtir une internationale démocrate avec les Démocrates du monde. Et pour cela, nous devons proposer un modèle de société basé sur la certitude que "penser l’économique sans penser le social, et vouloir le social sans penser l’économique, c’est se condamner à l’échec, échec par rejet d’un côté, échec par insuffisance de l’autre. Nous voulons au contraire penser en un seul mouvement ce que nous avons appelé la « social-économie » : créativité, solidarité, durabilité !"
Après ça, on a envie de crier : Vive la démocratie, Vive la République, et Vive la France !
09:40 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décryptage, discours, bayrou, sarkozy, modem, démocratie
13.09.2007
Interview de François Bayrou à Sud-Ouest
On l'y retrouve tel qu'en lui-même, et ça fait du bien juste avant Seignosse !
Comment avez-vous passé ces trois mois après les élections ?
François Bayrou.
La session parlementaire a duré jusqu'à la fin du mois de juillet. Ensuite, j'ai passé le mois d'août en famille, à la maison. J'ai marché, fait du vélo, j'ai nagé, j'ai lu, réfléchi et écrit. Il fallait revenir sur l'année, à la fois formidable et rude, qui a été celle de ces élections, mais aussi réfléchir à l'avenir, parce que obtenir près de 20 % des voix, cela crée aussi des devoirs.
Avez-vous été « sonné » ?
Ce sont des événements qu'il faut absorber humainement plus encore que politiquement. Cette immense vague d'amitié et de confiance qui fait que 7 millions de personnes vous choisissent pour être leur président. Et après, cette ambiance de ralliement, parfois de reniement, qui fait qu'alors que les citoyens y ont tellement cru, certains élus n'ont rien de plus pressé à faire que de courir au nouveau pouvoir. Ces moments, il faut y réfléchir pour en exclure toute amertume et en tirer le meilleur.
Le doute vous a-t-il atteint ?
Non. Je n'ai jamais douté du chemin et de ma responsabilité. Un électeur français doit-il n'avoir le choix qu'entre l'UMP et ses choix discutables et le Parti socialiste avec ce qu'il représente de décennies pesantes ? Je crois que le pluralisme est une richesse.
Regrettez-vous certaines phrases dures, notamment avec les médias comme TF1 ou les instituts de sondage ?
Je ne changerai pas un mot de ce que j'ai dit. Tout le monde voit bien que cette campagne s'est déroulée sur fond de connivence de certains médias pas tous avec au moins l'un des candidats. Mais il y a un temps pour le combat et un temps pour construire. L'Ecclésiaste dit qu'il y a un temps pour lancer des pierres et un temps pour les ramasser et construire (sourire).
Vous allez rendre visite à Nicolas Sarkozy ce matin. Qu'allez-vous lui dire juste avant le forum démocrate de Seignosse ?
Il m'a invité sans ordre du jour. J'ai toujours considéré que lorsque le président de la République demande à rencontrer le leader d'une formation politique, c'est du devoir de ce dernier d'y aller de manière constructive. Il y a tout à gagner à ce qu'on puisse lui exprimer un jugement libre sur l'état du pays. J'ai été en désaccord avec les premières mesures qu'il a prises et qui, à mon avis, vont peser lourd sur la France. Pour la première fois, au cours de cette campagne, l'opinion publique avait mesuré que nous avions un problème de déficit et de dépenses publiques. Les esprits étaient mûrs pour qu'on entame une politique sérieuse. Or, le choix de Nicolas Sarkozy a été de dépenser de l'argent qu'il n'avait pas pour faire des cadeaux aux plus favorisés des Français. Cela a constitué un mauvais signal pour l'opinion qui a cru qu'on pouvait dépenser. La croissance n'étant pas au rendez-vous, le recadrage sera d'autant plus difficile à proposer qu'on a fait ce choix initial.
Pourquoi êtes-vous resté silencieux ?
Quand un pouvoir s'installe, cela ne sert à rien de faire des commentaires. Les gens donnent leur confiance à ceux qu'ils ont élus, plus exactement ils la prêtent. Ils attendent de voir quelle est l'évolution de la réalité avant de formuler leur jugement.
Pourriez-vous accepter aujourd'hui une mission, un ministère ?
Nicolas Sarkozy accroche l'un après l'autre les dirigeants politiques, notamment socialistes, comme des trophées à son tableau de chasse. Je n'ai pas cette vocation-là. Je ne suis pas dans une perspective de ralliement. Je tiens ma ligne avec la conviction que c'est ce que les citoyens attendent de leurs élus.
La réduction du nombre de fonctionnaires n'est-elle pas une occasion de combler le déficit public ?
Il y a des administrations qui peuvent être efficaces avec moins de fonctionnaires. Ce que j'ai toujours contesté, c'est qu'on fasse porter l'effort d'abord sur le système éducatif. C'est un secteur clé pour la nation auquel il faut en premier lieu fixer des objectifs ambitieux pour obtenir enfin des générations d'élèves mieux formés dans les fondamentaux.
Sur les régimes spéciaux de retraite, vous avez surtout critiqué la méthode...
C'est Nicolas Sarkozy qui a « taclé » François Fillon, ce n'est pas moi. Sur le fond, il y a deux questions : comment financer les retraites sur le long terme et comment trouver un système juste ? Les régimes spéciaux devraient faire partie d'une mise à plat générale alors que François Fillon a dit qu'il voulait aligner les régimes spéciaux sur les fonctionnaires. Mais les métiers pénibles dans le privé, ne croyez-vous pas qu'ils mériteraient qu'on les traite mieux ? Le critère devrait être la pénibilité du travail, dans une réflexion générale sur les retraites.
Autant votre parcours a été remarqué à la présidentielle, autant l'absence d'alliances vous a ramené à la réalité lors des législatives ?
Si je m'étais rangé du côté des vainqueurs, des millions de Français auraient jugé que mes déclarations d'indépendance n'étaient que des paroles. Une fois l'indépendance trouvée et prouvée, il est tout à fait possible de nouer des alliances parce que personne ne doit avoir comme but de gouverner seul.
Pour les municipales, quelles alliances sont possibles ?
Mon objectif, c'est notre présence la plus large possible dans le plus grand nombre de villes et, évidemment, tout dépend dans ces villes de la situation locale. Il y a des villes où nous sommes déjà dans une majorité, et une majorité qui marche bien. Et il y a des villes qui méritent une gouvernance nouvelle. Notre ligne générale sera l'autonomie. Et ensuite, nous étudierons la situation ville par ville.
Est-il imaginable que vous puissiez aider Alain Juppé à Bordeaux, Gérard Collomb à Lyon, et, si oui, sera-ce lisible ?
N'allez pas plus vite que la musique ! Les élections locales sont faites pour avoir une bonne gestion locale. Mon idéal, ce sont des équipes où tous les grands courants d'une ville sont représentés. Je défendrai tant que je le pourrai l'idée de majorités locales ouvertes et de rassemblement.
A Pau, où vous serez candidat, vous allez vous ouvrir au PS comme à l'UMP ?
Si vous voulez me piéger et avoir aujourd'hui la réponse à la question de savoir si je serai candidat, vous allez vous casser les dents... Je suis libre de ma décision, même si beaucoup de gens m'en parlent et viennent me voir. Pau, c'est plus qu'une ville, c'est une capitale dans un pays qui a été indépendant durant des siècles. Et ce pays, c'est le mien. Il faut que les choses mûrissent et donner à la réflexion le temps nécessaire. "
11:45 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique, Presse/Media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, sarkozy, interview, sud-ouest, modem
François Bayrou rencontre Nicolas Sarkozy ce matin
Avant de partir pour Seignosse où il présidera le Forum des Démocrates, François Bayrou doit rencontrer le président de la République Nicolas Sarkozy, comme cela est arrivé quatre fois déjà depuis son arrivée à l'Elysée.
Le président du MoDem reconnaît que ces entretiens sont toujours très ouverts, mais indique qu'il demeure "inflexible sur [son] indépendance".
09:24 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, sarkozy, seignosse
10.09.2007
Marianne en campagne
J'ai acheté Marianne samedi, regardé le documentaire d'Ariel Nathan, Marianne en campagne et... n'y ai rien trouvé d'exceptionnel, en tout cas rien qui vaille qu'il ait finalement été refusé par les chaînes censées le diffuser.
En effet, qu'y apprend-on de fracassant ? Que toute la rédaction de Marianne n'était pas debout comme un seul homme derrière Bayrou ? On le savait déjà. Mais que la moitié des journalistes suivaient cette position ? On le savait aussi. Vraiment rien d'explosif, à mon avis, tout ce qui y est dit ayant paru, en temps voulu, dans l'hebdomadaire.
La question du refus de diffusion reste donc entière. A moins qu'ici comme pour le conseil des ministres transbahuté à Strasbourg, je n'aie manqué une information cruciale ?
MIP, toi qui avais rappelé la parution du doc, peut-être as-tu mieux compris, toi, pourquoi il aurait pu être "interdit d'antenne" ?
10:15 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique, Presse/Media | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : marianne, campagne, kahn, bayrou, royal, sarkozy