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28.09.2007
Manifeste du collectif Sigismond
Le collectif Sigismond a élaboré un manifeste destiné à être envoyé aux sénateurs afin qu'ils retoquent l'amendement Mariani qui vise à permettre le recours aux tests ADN dans la gestion de l'immigration.
Vous trouverez son texte sur le blog du collectif ; vous pourrez le signer en envoyant un courriel mentionnant votre nom, prénom et fonction à cette adresse.
15:45 Publié dans Politique, Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : immigration, adn, collectif, sigismond
25.09.2007
La reine dans le palais des courants d'air, de Stieg Larsson

Troisième et dernier tome des aventures du Millenium, journal d'investigation dont le reporter vedette est Mikael "Super" Blomkvist. Comme dans les deux premiers tomes (Les hommes qui n'aimaient pas les femmes et La jeune fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette), la principale protagoniste est une jeune femme petite de taille mais pleine de ressources, Lisbeth Salander. Après avoir résolu ensemble une énigme familalo-historique dans une île suédoise et s'être enfoncé dans les méandres de la prostitution en provenance des pays de l'Est, Blomkvist et Salander poursuivent sur l'élan du deuxième tome (si l'on peut parler d'élan pour Salander, vu la situation dans laquelle elle s'est retrouvé à la fin du volet précédent...).
Un roman plus politique que les deux autres, un peu plus bavard mais dans le bon sens du terme. Un nouveau (et dernier, puisque l'auteur est décédé tout juste après avoir rendu son dernier manuscrit à son éditeur) coup d'éclat de Larsson !
10:10 Publié dans En ce moment, je lis..., Littérature - Romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : millenium, larsson, reine, palais
24.09.2007
Entre les murs, de François Bégaudeau
Chronique romancée d'une année d'enseignement du français en classe sensible, Entre les murs est écrit un peu comme on parle. Mais ça n'est pas nécessairement un défaut : même si l'on est parfois un peu surpris de lire les phrases prononcées par le professeur, force est de constater que c'est bien comme cela que l'on s'exprime dans la vraie vie !
Entre les murs est donc une plongée en apnée et en simultané dans deux mondes parallèles forcés à se rencontrer : d'un côté, celui des enseignants et du personnel administratifs du collège ; de l'autre, celui des élèves, de nationalités très diverses, avec leur histoire personnelle, familiale et communautaire.
Le résultat, on s'en aperçoit vite, est détonant en même temps que surprenamment monotone ; les mêmes scènes se répètent à l'envi et quasiment à l'identique (complètement à l'identique pour certaines d'entre elles), que ce soit dans la salle de classe ou la salle des professeurs. Le roman est structuré en chapitres correspondant aux périodes de cours entre les périodes de vacances. Au début de chaque chapitre, peu de différence avec le précédent, les particularités viennent petit à petit ; et puis on recommence.
Une lecture pas désagréable qui montre bien que la pédagogie, comme l'Histoire, est un éternel recommencement (ce qui finit quand même par être un tant soit peu énervant). J'y ai retrouvé des anecdotes semblables à celles que mon beau-frère, un temps professeur de français à Sarcelles, nous avait racontées ; on ne peut pas accuser Bégaudeau d'avoir exagéré les choses... malheureusement.
Je pense jeter un oeil à son nouveau roman ; apparemment le style "parlé" y est encore de mise.
08:41 Publié dans Littérature - Romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entre, murs, bégaudeau
18.09.2007
Un discours mobilisateur
A ceux qui pouvaient en douter, François Bayrou a prouvé dimanche qu'il n'avait pas perdu la foi, loin de là, et que ses idées sur la société française et la manière de la faire avancer (ou redémarrer, si l'on pense qu'elle s'est arrêtée) sont toujours les mêmes.
Il n'a pas mâché ses mots concernant le type de société voulu par Nicolas Sarkozy et dont le Président a fait une sorte de "démonstration en filigrane" dans ses actions depuis son élection ; à côté d'une réhabilitation de l'argent, Bayrou préfère une réhabilitation du travail, de l’effort, de l’esprit critique, de l’idée de justice, de l’esprit démocratique, de la séparation des pouvoirs, du respect des citoyens, de l’amour de la liberté ; à l'alignement sur le modèle dominant, la résistance à ce modèle dominant dit libéral et qui ne l'est pas, pour que la France continue à porter son idéal de liberté.
Ainsi, de la politique menée par le Président de la République, il dit : "J’ai été frappé depuis longtemps et je le suis encore plus depuis qu’il est au pouvoir, que tous ses choix montrent, même si parfois je soupçonne qu’il ne s’en rend pas compte, ou qu’il en minimise la portée, ses choix montrent qu’il conduit la France non pas à la résistance contre ce modèle dominant, mais à l’alignement sur ce modèle dominant !
Les signes multipliés au monde de l’argent, au CAC 40, aux milliardaires, à l’univers du Fouquet’s, la « pipolisation » de la société, les vedettes éphémères, la vedettarisation de la politique, la jubilation des hot-dogs avec Bush père, Bush mère, Bush couple, - et que j’ai aimé ce jour-là que Cécilia Sarkozy ait une angine blanche !- et qu’aussitôt rentré on se précipite, toutes affaires cessantes, pour envoyer le ministre des Affaires étrangères en Irak, pour y dire tout haut ce que l’administration américaine pense tout bas, et que le ministre de la Défense vienne et explique sans précaution, sans introduction, que, toutes affaires cessantes, il faut cesser de « chipoter » et qu’il faut dare-dare rentrer dans l’OTAN, tout cela - chacun des gestes, pris individuellement, pourrait être maladresse, hâte de novice, geste improvisé – eh bien tout cela fait un système, et ce système, je le crois, ce n’est pas le choix fondamental, historique, des valeurs de la France".
Bien sûr, la critique du gouvernement n'a pas été le seul axe de ce discours ; nous avons un mouvement à construire, nous devons le faire un peu à part nous, sans se positionner forcément en relation avec les socialistes et les conservateurs. Le message le plus clair est bien celui-ci : nous devons être des Démocrates, prêts à bâtir une internationale démocrate avec les Démocrates du monde. Et pour cela, nous devons proposer un modèle de société basé sur la certitude que "penser l’économique sans penser le social, et vouloir le social sans penser l’économique, c’est se condamner à l’échec, échec par rejet d’un côté, échec par insuffisance de l’autre. Nous voulons au contraire penser en un seul mouvement ce que nous avons appelé la « social-économie » : créativité, solidarité, durabilité !"
Après ça, on a envie de crier : Vive la démocratie, Vive la République, et Vive la France !
09:40 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décryptage, discours, bayrou, sarkozy, modem, démocratie
Les allées sombres, de Ivan Bounine

Dans ce recueil de 38 nouvelles, Ivan Bounine, prix Nobel de littérature en 1933, raconte les rapports homme-femme ; rapports de séduction, de frustration, d'amour charnel jusqu'à la violence parfois. A mi-chemin du romantisme et du réalisme, le tout teinté de "l'esprit russe" que l'on trouvait déjà chez des auteurs classiques, ces Allées sombres sont un bonheur de lecture.
09:10 Publié dans En ce moment, je lis..., Littérature - Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bounine, allées, sombres, nouvelles, littérature, russe, nobel
17.09.2007
Discours de clôture du Forum des Démocrates
En clôture du Forum des Démocrates réuni en fin de semaine dernière à Seignosse, François Bayrou a rappelé que le Mouvement Démocrate ne devait pas s'affirmer comme du centre (car cela implique de se positionner par rapport à la gauche et à la droite, ce que nous ne voulons pas faire dans l'absolu), mais comme démocrate, que nous proposons un projet alternatif de société face aux deux orientations majoritaires, et beaucoup d'autres choses que je vous laisse le soin de découvrir dans cette vidéo sur le site du Mouvement Démocrate.
11:36 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique, Presse/Media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : discours, bayrou, clôture, seignosse, forum, modem
13.09.2007
Interview de François Bayrou à Sud-Ouest
On l'y retrouve tel qu'en lui-même, et ça fait du bien juste avant Seignosse !
Comment avez-vous passé ces trois mois après les élections ?
François Bayrou.
La session parlementaire a duré jusqu'à la fin du mois de juillet. Ensuite, j'ai passé le mois d'août en famille, à la maison. J'ai marché, fait du vélo, j'ai nagé, j'ai lu, réfléchi et écrit. Il fallait revenir sur l'année, à la fois formidable et rude, qui a été celle de ces élections, mais aussi réfléchir à l'avenir, parce que obtenir près de 20 % des voix, cela crée aussi des devoirs.
Avez-vous été « sonné » ?
Ce sont des événements qu'il faut absorber humainement plus encore que politiquement. Cette immense vague d'amitié et de confiance qui fait que 7 millions de personnes vous choisissent pour être leur président. Et après, cette ambiance de ralliement, parfois de reniement, qui fait qu'alors que les citoyens y ont tellement cru, certains élus n'ont rien de plus pressé à faire que de courir au nouveau pouvoir. Ces moments, il faut y réfléchir pour en exclure toute amertume et en tirer le meilleur.
Le doute vous a-t-il atteint ?
Non. Je n'ai jamais douté du chemin et de ma responsabilité. Un électeur français doit-il n'avoir le choix qu'entre l'UMP et ses choix discutables et le Parti socialiste avec ce qu'il représente de décennies pesantes ? Je crois que le pluralisme est une richesse.
Regrettez-vous certaines phrases dures, notamment avec les médias comme TF1 ou les instituts de sondage ?
Je ne changerai pas un mot de ce que j'ai dit. Tout le monde voit bien que cette campagne s'est déroulée sur fond de connivence de certains médias pas tous avec au moins l'un des candidats. Mais il y a un temps pour le combat et un temps pour construire. L'Ecclésiaste dit qu'il y a un temps pour lancer des pierres et un temps pour les ramasser et construire (sourire).
Vous allez rendre visite à Nicolas Sarkozy ce matin. Qu'allez-vous lui dire juste avant le forum démocrate de Seignosse ?
Il m'a invité sans ordre du jour. J'ai toujours considéré que lorsque le président de la République demande à rencontrer le leader d'une formation politique, c'est du devoir de ce dernier d'y aller de manière constructive. Il y a tout à gagner à ce qu'on puisse lui exprimer un jugement libre sur l'état du pays. J'ai été en désaccord avec les premières mesures qu'il a prises et qui, à mon avis, vont peser lourd sur la France. Pour la première fois, au cours de cette campagne, l'opinion publique avait mesuré que nous avions un problème de déficit et de dépenses publiques. Les esprits étaient mûrs pour qu'on entame une politique sérieuse. Or, le choix de Nicolas Sarkozy a été de dépenser de l'argent qu'il n'avait pas pour faire des cadeaux aux plus favorisés des Français. Cela a constitué un mauvais signal pour l'opinion qui a cru qu'on pouvait dépenser. La croissance n'étant pas au rendez-vous, le recadrage sera d'autant plus difficile à proposer qu'on a fait ce choix initial.
Pourquoi êtes-vous resté silencieux ?
Quand un pouvoir s'installe, cela ne sert à rien de faire des commentaires. Les gens donnent leur confiance à ceux qu'ils ont élus, plus exactement ils la prêtent. Ils attendent de voir quelle est l'évolution de la réalité avant de formuler leur jugement.
Pourriez-vous accepter aujourd'hui une mission, un ministère ?
Nicolas Sarkozy accroche l'un après l'autre les dirigeants politiques, notamment socialistes, comme des trophées à son tableau de chasse. Je n'ai pas cette vocation-là. Je ne suis pas dans une perspective de ralliement. Je tiens ma ligne avec la conviction que c'est ce que les citoyens attendent de leurs élus.
La réduction du nombre de fonctionnaires n'est-elle pas une occasion de combler le déficit public ?
Il y a des administrations qui peuvent être efficaces avec moins de fonctionnaires. Ce que j'ai toujours contesté, c'est qu'on fasse porter l'effort d'abord sur le système éducatif. C'est un secteur clé pour la nation auquel il faut en premier lieu fixer des objectifs ambitieux pour obtenir enfin des générations d'élèves mieux formés dans les fondamentaux.
Sur les régimes spéciaux de retraite, vous avez surtout critiqué la méthode...
C'est Nicolas Sarkozy qui a « taclé » François Fillon, ce n'est pas moi. Sur le fond, il y a deux questions : comment financer les retraites sur le long terme et comment trouver un système juste ? Les régimes spéciaux devraient faire partie d'une mise à plat générale alors que François Fillon a dit qu'il voulait aligner les régimes spéciaux sur les fonctionnaires. Mais les métiers pénibles dans le privé, ne croyez-vous pas qu'ils mériteraient qu'on les traite mieux ? Le critère devrait être la pénibilité du travail, dans une réflexion générale sur les retraites.
Autant votre parcours a été remarqué à la présidentielle, autant l'absence d'alliances vous a ramené à la réalité lors des législatives ?
Si je m'étais rangé du côté des vainqueurs, des millions de Français auraient jugé que mes déclarations d'indépendance n'étaient que des paroles. Une fois l'indépendance trouvée et prouvée, il est tout à fait possible de nouer des alliances parce que personne ne doit avoir comme but de gouverner seul.
Pour les municipales, quelles alliances sont possibles ?
Mon objectif, c'est notre présence la plus large possible dans le plus grand nombre de villes et, évidemment, tout dépend dans ces villes de la situation locale. Il y a des villes où nous sommes déjà dans une majorité, et une majorité qui marche bien. Et il y a des villes qui méritent une gouvernance nouvelle. Notre ligne générale sera l'autonomie. Et ensuite, nous étudierons la situation ville par ville.
Est-il imaginable que vous puissiez aider Alain Juppé à Bordeaux, Gérard Collomb à Lyon, et, si oui, sera-ce lisible ?
N'allez pas plus vite que la musique ! Les élections locales sont faites pour avoir une bonne gestion locale. Mon idéal, ce sont des équipes où tous les grands courants d'une ville sont représentés. Je défendrai tant que je le pourrai l'idée de majorités locales ouvertes et de rassemblement.
A Pau, où vous serez candidat, vous allez vous ouvrir au PS comme à l'UMP ?
Si vous voulez me piéger et avoir aujourd'hui la réponse à la question de savoir si je serai candidat, vous allez vous casser les dents... Je suis libre de ma décision, même si beaucoup de gens m'en parlent et viennent me voir. Pau, c'est plus qu'une ville, c'est une capitale dans un pays qui a été indépendant durant des siècles. Et ce pays, c'est le mien. Il faut que les choses mûrissent et donner à la réflexion le temps nécessaire. "
11:45 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique, Presse/Media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, sarkozy, interview, sud-ouest, modem
François Bayrou rencontre Nicolas Sarkozy ce matin
Avant de partir pour Seignosse où il présidera le Forum des Démocrates, François Bayrou doit rencontrer le président de la République Nicolas Sarkozy, comme cela est arrivé quatre fois déjà depuis son arrivée à l'Elysée.
Le président du MoDem reconnaît que ces entretiens sont toujours très ouverts, mais indique qu'il demeure "inflexible sur [son] indépendance".
09:24 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, sarkozy, seignosse
Le Forum des Démocrates commence aujourd'hui !
Attendu depuis des mois, annoncé depuis quasiment aussi longtemps, c'est enfin aujourd'hui que va s'ouvrir le Forum des Démocrates à Seignosse le Penon, dans les Landes.
De nombreux travaux sont prévus, le nombre des contributions a dépassé les 500... Il va falloir s'y retrouver ! Ce rassemblement de MoDemiens d'où qu'ils viennent (politiquement et géographiquement parlant) devrait permettre, à tout le moins, d'élaborer la Charte des valeurs de notre mouvement, comme le rappelle aujourd'hui Marielle de Sarnez dans la presse. Cela servira de base à la réflexion qui amènera au congrès fondateur de cet automne.
08:55 Publié dans Mouvement Démocrate, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : forum, démocrate, bayrou, sarnez, seignosse, modem
12.09.2007
Café démocrate d'hier aux Associés
Comme prévu, un Café démocrate s'est tenu hier aux Associés à Bastille. Tout aussi riche que les précédents, il a permis à ceux qui ont phosphoré pendant l'été de présenter le résultat de leurs travaux : ainsi, après un mot d'introduction de Quitterie, Corinne Lepage nous a rappelé la manière dont elle voit la création du MoDem, puis MIP et FVZ ont expliqué leur réflexion qui a amené à leur contribution pour Seignosse. Ils ont conclu en énumérant, pour en faire élire un à l'applaudimètre, les neuf "Souhaits pour le MoDem" synthétisés par MIP suite à la chaîne qu'elle avait lancée sur ce sujet sur son blog.
D'autres projets ont également été abordés par leurs concepteurs, qu'il s'agisse de Vivre le MoDem des Sillons Orange (représentés par Laurent Haddad) ou d'autres.
Après cette première phase, chacun a pu, s'il le souhaitait, s'exprimer sur ses envies, ses inquiétudes, ses espoirs. Bertrand a ainsi pu dire son agacement, sa peur même, face à ce qui lui est apparu comme un manque d'organisation, et, à tout le moins, un défaut de communication de la part de François Bayrou au cours des mois d'été.
Nombre de participants se sont également inquiétés de ce qui, au final, allait pouvoir ressortir du Forum des Démocrates qui se tient à partir de demain à Seignosse. Le nombre de contributions parvenues aux organisateurs (plus de 500) permet effectivement d'être perplexe sur la synthèse qui va pouvoir en être faite. Le risque est que, de l'extérieur, ce qui doit être un bouillonnement d'idées promptes à poser les fondations du mouvement ne soit perçu que comme la rentrée politique de François Bayrou.
L'un des écueils relevés, et que je suis content d'avoir perçu, comme beaucoup il est vrai, il y a quelque temps déjà, est de se cantonner à penser à l'organisation, sans se poser la question du projet de société dans ses divers aspects.
Au nombre des projets de réflexion qui devraient se concrétiser dans les semaines à venir : une piste à explorer pour penser l'économie autrement, lancée par KPM et que je suis tout à fait prêt à suivre, et une réflexion plus large (et qui pourra englober la précédente) sur le thème du bonheur (mais pas à la sauce Bisounours, bien sûr !).
Vous trouverez les photos de la soirée dans l'album ci-contre.
Bon Forum des Démocrates à ceux qui y vont, à très bientôt pour un nouveau rendez-vous !
11:13 Publié dans Mouvement Démocrate, Photo, Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : café, démocrate, quitterie, lepage, mip, fvz, kpm